Il est né le 28 mars 1913, un jour de printemps à Tokyo. La plupart des gens grandissent, vont à l’école et obtiennent probablement un emploi permanent. Cinq ans plus tard, Yutaka Fujima apparaît sur scène.
5 ans. Il fait ses débuts à cette époque dans le rôle d’Ushiwakamaru dans la pièce Shusse Kagekiyo. Il s’agit d’une pièce de Kabuki mettant en vedette Taira no Kagekiyo, un héros du XIIe siècle. Le public l’a vu se produire au Théâtre Teikoku de Tokyo. Ce n’est pas un passe-temps d’enfance. Ce fut le début d’une dynastie.
Comment Shoroku Onoe II est-il devenu une légende dans le monde du Kabuki ?
Le Kabuki est dur. Tous les acteurs sont des hommes. Cependant, les interprètes les plus respectés du théâtre classique ont tendance à se concentrer sur les personnages féminins (personnages féminins ). Onoe Shōroku II était l’un d’entre eux. Il ne joue pas seulement les femmes. Il les définit.
Il a bien joué dans la performance de Neiboku sendai hagi et a obtenu le droit d’utiliser son nom de scène. Il hérite du nom dynastique de son maître, Kikugorō Onoe VI. Le nom est resté. C’est devenu son identité.
L’étendue de sa carrière en Kabuki
Son répertoire est très riche. Ce n’est pas seulement une question de style. Il a interprété des classiques avec aisance.
- Yoshitsune Senbonzakura
- Tsuchun (“Tsuchigumo”)
- Canchincho (“Fidèle serviteur”)
Le dernier est une comédie. Il peut faire de la comédie. Il peut faire de l’horreur. Il peut faire des tragédies. il a tout fait.
Mais il ne s’arrête pas au théâtre traditionnel japonais. Il est sorti de la boîte. Il joue également d’autres rôles que Kabuki. Jean-Paul Sartre. Guillaume Shakespeare. Ce ne sont pas des adaptations. Il les a joués directement. Cela montre une polyvalence que la plupart des acteurs touchent jamais.
“Il se concentrait sur les personnages féminins, mais sa portée s’est étendue aux classiques occidentaux et aux drames existentiels.”
Prix de contribution culturelle
En 1972, le gouvernement s’en rendit compte. Ses contributions à la culture japonaise ont été reconnues et reconnues. Il n’y avait pas que les applaudissements du public. Il s’agit d’une reconnaissance de l’État.
En 1987, est né l’Ordre de la Culture. C’est un grand honneur. Cela a consolidé son statut de trésor national.
Il meurt à Tokyo le 25 juin 1989. La scène se tut. L’héritage demeure.
Les gens se demandent quel acteur de kabuki a le meilleur rôle féminin. Il est difficile de répondre à cette question. Cependant, le nom d’Onoe Shōroku II revient toujours. Il ne s’est pas contenté de se maquiller. Il comprend la psychologie. Il l’a rendu réel.
Son nom résonne encore au théâtre. Est-ce que n’importe qui aujourd’hui peut atteindre ce niveau de discipline ? Probablement pas. Mais le travail tient.