La solitude, ça craint. C’est comme un trou dans la poitrine. Mais de nouvelles recherches indiquent que cela pourrait également ronger votre biologie.

Il ne s’agit pas seulement de se sentir triste. Le sentiment de solitude est lié à une baisse de la santé mentale et du bien-être. Cela est également lié à une moins bonne santé globale. Une nouvelle étude de l’Université de Bristol, Nesta et de l’UMC d’Amsterdam le montre clairement.

L’isolement social est important, mais c’est différent. Il s’agit du nombre de personnes que vous voyez. La solitude dépend de la façon dont vous vous sentez connecté. Les deux sont mauvais pour votre esprit. Les deux sont mauvais pour votre esprit. Mais la solitude frappe plus durement la santé physique, ou du moins montre des signaux plus forts.

La question à laquelle personne ne pouvait répondre

Pourquoi est-ce important ?

Parce que les preuves ne cessent de s’accumuler. Nous savons que les personnes seules deviennent plus malades. Nous savons que les personnes isolées ont davantage de difficultés. Mais la corrélation n’est pas la causalité. C’est une science fondamentale.

La solitude entraîne-t-elle un déclin de la santé ? Ou les personnes malades sont-elles simplement plus susceptibles de se sentir seules ? Peut-être que des troisièmes facteurs expliquent le lien. Peut-être que les personnes seules vivent une vie pire pour d’autres raisons.

Pendant longtemps, nous ne le savions pas. On s’en doutait. Mais les soupçons ne constituent pas une preuve.

Trois façons de trouver la vérité

Les chercheurs ne se sont pas contentés de suppositions. Ils ont amené Oxford et Manchester. Ils ont utilisé trois méthodes percutantes.

Analyse observationnelle. Simple, mais délicat. Ils ont examiné les données.

Comparaisons entre frères et sœurs. Cela permet de contrôler les antécédents familiaux. Si les frères et sœurs diffèrent en termes de solitude et de santé, il est moins probable que cela soit dû à la génétique ou à l’éducation. C’est autre chose.

Randomisation mendélienne. C’est le cool. Il utilise la génétique pour vérifier les causes et les effets. Si les marqueurs génétiques de la solitude sont liés à des problèmes de santé, les arguments en faveur d’un lien de causalité deviennent plus solides.

Ils ont utilisé la biobanque britannique. Énorme ensemble de données. Des milliers de personnes. Associations à l’échelle du génome. Le but ? Pour séparer le signal du bruit. Les résultats ont été publiés dans Nature Communications.

Ce que montrent réellement les données

Le lien avec la santé mentale est clair et net.

La solitude et l’isolement social sont tous deux liés à une mauvaise santé mentale. Il est cohérent dans les trois méthodes. Si vous vous sentez seul, votre cerveau en souffre. Si vous êtes physiquement seul, votre cerveau en souffre.

Mais la solitude est distincte.

Elle est associée à plusieurs problèmes de santé. Isolement social? Moins clair côté physique. Un bien-être encore moindre, définitivement. Mais le lien multimorbidité appartient à la solitude.

L’étude n’a pas encore prouvé que la solitude provoque des maladies spécifiques comme l’insuffisance cardiaque ou le diabète. Ils mettent en garde contre le fait de sauter là-bas. Les données ne sont pas si précises pour les conditions physiques. Cela ne peut pas être exclu. Mais il ne peut pas non plus le confirmer.

Mais l’état de santé général ? Celui-là est fragile pour les personnes seules.

Pourquoi cela change la politique

La solitude est une crise de santé publique. Pas une humeur. Une crise.

Le Dr Zoe Reed de Bristol l’a mieux dit :

Nos résultats suggèrent que la solitude, et éventuellement l’isolement social, restent des problèmes de santé publique importants… Soutenir les personnes qui se sentent seules pourrait contribuer à améliorer la santé mentale et la santé globale.

Cela semble évident, non ? Bien sûr, la solitude est mauvaise.

Lauren Bowes Byatt de Nesta n’est pas d’accord. Le sujet a été peu étudié. Nous l’avons ignoré. Nous l’avons traité comme un échec personnel. Un défaut de caractère.

Cette recherche comble cette lacune. Cela nous donne une raison d’agir. Pas seulement pour serrer les gens plus fort dans mes bras. Pour construire des systèmes qui les prennent en charge.

Si nous comprenons comment la solitude contribue à la mauvaise santé, nous pouvons trouver de meilleures solutions. Des nouveaux. Le vieux conseil « sortez » pourrait ne pas suffire.

Les pièces manquantes

Nous devons être prudents.

L’étude a porté sur des adultes d’âge moyen et plus âgés. Et les jeunes ? La génération Z ? Enfants? Nous ne savons pas si les tendances se maintiennent. La solitude peut frapper différemment les jeunes. Ou pire.

De plus, la solitude a été mesurée une fois. Un moment dans le temps.

La vraie vie est compliquée. La solitude peut être une humeur. Ou un style de vie. Un état persistant. L’étude n’a pas pu suivre l’usure à long terme. Une solitude persistante pourrait être bien plus toxique. Nous devons le découvrir.

Est-ce important combien de temps vous restez seul ? Probablement. Mais les données ne nous le disent pas.

L’essentiel

La solitude n’est pas seulement sociale. C’est physiologique.

Cela s’étend au-delà de la table du dîner. Cela a un impact sur votre esprit. Votre état de santé général. Votre bien-être.

La politique de santé publique doit cesser de la traiter comme une question mineure. C’est un facteur de santé majeur. Au moins pour la santé mentale. Et probablement pour la santé physique aussi, une fois que les données rattraperont leur retard.

Le soutien est important. Pas seulement pour vous. Pour la société.

Nous avons encore des questions. Des effets à long terme ? Une démographie plus jeune ? Des maladies spécifiques ?

Les réponses sont là. Quelque part. Dans les données. Dans le silence entre des gens qui ne parlent plus.